« Un Si Grand Soleil » : Thierry est-il responsable de la mort de Vincent ?
Lundi prochain, dans votre feuilleton quotidien, Clément est déterminé à faire éclore la vérité quoi qu’il en coûte.

Christophe maîtrise une pulsion
L’état de la chatte du père Silvio s’est stabilisé, mais Christophe aimerait la garder un peu afin de pouvoir identifier la cause de son épilepsie. Le père Silvio craint de ne pas pouvoir lui régler les examens complémentaires. Christophe le rassure en lui proposant un arrangement. Pour le remercier, le père Silvio l’invite à boire un café. Intrigué, Christophe le questionne sur son choix de vie. Il aimerait comprendre comment il est devenu prêtre après avoir été médecin humanitaire. Le père Silvio souligne qu’être médecin humanitaire ou homme d’Église demande le même engagement et la même abnégation. Le père Silvio se replonge ensuite dans un souvenir qui l’a profondément marqué et qui explique son changement de vie. Il venait de terminer une campagne de vaccination au Soudan et il voulait retourner dans un dispensaire qu’il avait créée à Shataya, un village du Darfour. Seulement quand il est arrivé, le village tout entier avait été détruit et brûlé par des miliciens janjawids. Ils avaient aussi massacrés les habitants. Le père Silvio s’est juré alors d’exterminer les coupables de ce massacre, mais il n’a pas mis son plan à exécution. Il a entendu une voix qui lui disait qu’il était en train de devenir comme les monstres qu’il haïssait. Et, cette voix lui a fait comprendre qu’il y avait un autre chemin possible. Alors, il a décidé de se consacrer à une mission, celle de sauver toutes les âmes sans distinction. Ses propos marquent Christophe qui avait prévu de tuer l’homme qu’il suivait la veille dans la rue. Il finit par se raviser.
Achille a 15 ans aujourd’hui et l’ambiance chez Cécile est détendue. Christophe prépare à l’adolescent son plat préféré, un chili. C’est la première fois qu’ils fêtent tous ensemble son anniversaire comme une vraie famille, et Achille est heureux. Dans la foulée, Margot et Ludo arrivent pour le dîner. Achille souffle ses bougies et se lance dans un discours vibrant. Au moment de découper le gâteau, Christophe est hanté par une pulsion. La vue du coulis de fraises lui rappelle celle du sang…
Thierry est-il responsable de la mort de Vincent ?
Un homme est mort pendant l’une de ses opérations et Clément aimerait comprendre les circonstances de sa mort. Il réunit les membres de son équipe qui étaient présents au moment du drame et partage avec eux les conclusions du médecin légiste. Vincent Garrand a été gazé de très près, ce qui pourrait expliquer sa chute. Clément incite la personne responsable à parler, afin de la défendre correctement devant l’IGPN. Mais, personne ne se dénonce. L’ambiance est à couper au couteau au commissariat. Thierry craint qu’un des leurs soit jeté en pâture alors que Vincent n’était qu’un voyou. Ses propos choquent. Le comportement suspect de Thierry interpelle Elise qui le soupçonne d’être à l’origine de la mort de Vincent. Akim tente d’apaiser les esprits.
Louis aimerait que son père écrive un article en donnant la version des faits de Carine et sa fille, mais Marc ne pense pas que ce soit une bonne idée. Elles sont encore sous le coup de l’émotion après la perte de leur proche. Marc aimerait leur éviter de dire des choses qu’elles pourraient regretter. Il craint également qu’elles ne se retrouvent dans une tempête médiatique.
Au Palais de justice, le juge Laplace auditionne Yasmine. Elle était avec Vincent Garrand sur la coursive. Mais, elle n’a pas vu grand-chose à cause des fumigènes. Le juge Laplace demande à Yasmine si l’un des policiers était plus nerveux que ses collègues. Elle hésite quelques instants, mais finit par avouer qu’elle avait filmé la scène avec son téléphone portable. Elle ajoute qu’un policier lui a arraché des mains et a effacé la vidéo. Yasmine identifie Thierry. Le soir venu, Thierry, Akim et Nora surprennent Maéva et Robin. L’adolescente a fait un graff sur l’un des murs du commissariat et a écrit « Policiers assassins ». Akim a reconnu Maéva et les laisse partir au grand dam de Thierry. Remonté, il appelle dans la foulée Solène , une journaliste qui n’a pas peur de publier la vérité contrairement aux autres médias. Il veut témoigner, mais anonymement. Elle accepte. Thierry lui balance que Vincent Garrand n’était pas une pauvre victime innocente.