« Un Si Grand Soleil » : Becker dans la tourmente, et Carine et sa fille ont été accueillies par Florent
Jeudi soir, l’incompréhension règne parmi les policiers. Becker est pointé du doigt par ses hommes et la préfecture.

Ludo prend son rôle de président à cœur
Ludo a rendez-vous avec Claudine. Elle lui explique que la fondation marseillaise recevra les dons et se chargera de la défiscalisation pour les reverser à l’association dont il est le président. Claudine remet ensuite à Ludo une liste de 15 personnes choisies parmi les plus importants clients du cabinet et qui sont susceptibles de devenir des donateurs. Margot s’est déjà chargée de leur envoyer un mail pour leur présenter les projets. Ludo doit donc maintenant les convaincre de venir sur le terrain pour une dégustation de produits régionaux. De retour à la coloc, Ludo s’attelle à la tâche. Il n’est pas commercial dans l’âme. Il appelle François Laumière qui lui fait remarquer que la défiscalisation des dons ne lui fera pas gagner d’argent Et il raccroche précipitamment. Par la suite, Ludo appelle Elisabeth Bastide. Il change de tactique et la flatte avant de l’inviter à venir déguster des produits régionaux chez un vigneron soutenu par l’association. La femme d’affaires accepte. Au final, Ludo réussit à décrocher huit rendez-vous. Margot est fière de lui.
Becker dans la tourmente
Après leur expulsion, Carine et sa fille ont été accueillies par Florent. À son réveil, Maéva retrouve sa mère prostrée au bord de la piscine. Carine se sent responsable de la mort de Vincent. Maéva assure à sa mère que ce n’est pas sa faute. Aux yeux de l’adolescente, la police est responsable de la mort de leur cousin.
Un article paru dans un quotidien régional évoque la mort de Vincent. Le journaliste se demande s’il s’agit d’un accident ou d’une bavure policière. Becker culpabilise et ne comprend pas ce qu’il s’est passé au cours de cette opération policière. Il n’est pas le seul à se poser des questions. Non loin de là, Akim est encore sous le choc. Il n’arrête pas de repenser aux événements de la veille. Il ignore comment Vincent est passé par-dessus cette coursive. Tout ce qu’il sait, c’est qu’un tel drame n’aurait pas dû arriver.
Florent a pris contact avec la mairie. Il a fait valoir les droits de Carine et de sa fille. La mairie devrait pouvoir leur proposer un logement dans la semaine. Carine le remercie. Florent les informe ensuite qu’elles vont être auditionnées par la police dans le cadre d’une enquête. Il se propose de les défendre à titre gracieux bien évidemment. Il leur conseille ensuite de se porter civile, et ce, afin de pouvoir accéder au dossier.
Au commissariat, Akim, Elise, Nora et Thierry ne comprennent pas comment Vincent a pu tomber par-dessus la rambarde de la coursive. Ils n’ont rien vu à cause des fumigènes. Elise en veut à Becker d’avoir mis la population en danger. Clément surprend leur conversation, mais se tait.
Au Palais de Justice, Bernier a saisi le juge Laplace pour faire toute la lumière sur cette affaire. Le procureur demande au magistrat de garder à l’esprit que tous les syndicats de police vont l’attendre au tournant, et qu’il ne faut pas donner le sentiment à la population que la police était dangereuse.
Non loin de là, au commissariat, Becker retrace le fil des événements avec Manu. Il se reproche ensuite de ne pas avoir insisté auprès de Laurent Geoffroy de la préfecture pour repousser l’expulsion.
À la fin de la journée, Clément et Geoffroy sont convoqués par le juge Laplace. Clément relate les faits. Il affirme ensuite qu’il a essayé de repousser l’expulsion en appelant M. Geoffroy à la préfecture, mais qu’il lui a donné l’ordre de continuer la procédure. Geoffroy se dit surpris par les propos du commissaire Becker. Il reconnaît qu’ils ont bien eu un échange téléphonique, que Clément l’a prévenu qu’il y avait plus de monde que prévu, mais qu’il lui avait cependant assuré qu’il avait la situation sous contrôle. Becker affirme au Juge Laplace que Geoffroy ment.