« Un Si Grand Soleil » : Ronan se révèle moins coupable qu’il n’y
Ronan se révèle moins coupable qu’il n’y paraît, Noémie n’arrive pas à comprendre ce qui lui arrive. De son côté, Dimitri tente un coup de bluff.

Le coup de bluff de Dimitri se retourne contre lui
Dimitri avoue à Léonor qu’il n’a pas l’intention d’acheter la maison coup de cœur de Sabine. Mais pour ne pas briser les rêves de sa compagne, il lui a suggéré de faire une proposition en dessous du prix de vente en sachant que l’offre serait trop basse pour être acceptée. Dans le même temps, l’agent immobilier téléphone à Sabine pour lui annoncer une excellente nouvelle… Les propriétaires de la maison sont en instance de divorce et veulent vendre au plus vite. Leur offre est donc acceptée. Sabine passe voir Dimitri au centre de tennis pour lui annoncer la bonne nouvelle. Il accuse le coup. Sabine a fait les calculs. Ils doivent prévoir 18 000 euros chacun pour l’acompte. Dimitri ment à Sabine et lui fait croire qu’il a une telle somme. En réalité, il n’a que 6000 euros. Pour sortir son associé du pétrin dans lequel il s’est mis, Léonor pointe du doigt que cette offre est trop belle et qu’il pourrait y avoir anguille sous roche. Mais Dimitri ne veut pas décevoir sa compagne et s’enfonce encore davantage dans le pétrin en rassurant Sabine.
Cette dernière téléphone à Johanna pour lui apprendre la nouvelle. La belle avocate félicite son amie. Claudine entend la fin de leur conversation et questionne sa consœur. Johanna dernière prend un malin plaisir à la titiller sur sa relation difficile avec sa fille et finit par lui dire que Sabine achète une maison avec Dimitri. Un peu plus tard, Claudine téléphone à Sabine et lui propose son aide financière. Sabine refuse. Elle préfère plutôt se débrouiller seule et raccroche précipitamment.
De son côté, Dimitri a donné rendez-vous à Eve et lui confie qu’il s’est mis dans le pétrin. Eve lui conseille de parler à Sabine et de lui dire la vérité. Dimitri refuse parce qu’elle serait trop déçue de ne pas pouvoir acheter cette maison. Eve souligne qu’elle sera surtout déçue d’apprendre qu’il lui a menti sur sa capacité d’emprunt. Mais Dimitri est déterminé à ce que Sabine n’apprenne rien. C’est pour cette raison qu’il a tenu à voir Eve. Il a besoin d’elle. Dimitri propose à Eve de reprendre leur activité de tentateurs. Mais Eve refuse. Elle ne veut pas prendre le risque de perdre Manu.
L’agent de sécurité du chantier dans la tourmente
Akim s’est renseigné sur le Buddha Blue et informe Thierry qu’il s’agit d’un cannabinoïde de synthèse, mais considéré comme stupéfiant. Les principaux consommateurs sont des jeunes et cette drogue de synthèse est utilisée sous la forme d’un liquide à inhaler dans les cigarettes électroniques. Le Buddha Blue ne contient aucun THC, l’une des molécules contenues dans le cannabis, mais en mime les effets. C’est ce qu’on appelle le « zombie-like ». Et comme elle ne contient pas de THC, les tests de la police ne la détectent pas. Thierry est retenu sur l’affaire de l’incendie criminel du chantier et laisse à Akim le soin de creuser davantage le sujet. Mais ce dernier ne cesse de penser à Margot. Il tente de la joindre à plusieurs reprises, seulement, elle rejette ses appels. Akim finit par lui laisser un message sur son répondeur afin qu’elle le rappelle. Après son service, Akim passe à la ferme récupérer ses affaires. Noémie saisit cette occasion pour lui demander ce qu’il s’est passé pour qu’il change à ce point. Mais Akim s’en va sans lui donner d’explications. Noémie accuse le coup difficilement et fond en larmes.
Claudine Becker reçoit dans son bureau François Laumière. L’avocate suggère au père de Laurine d’investir dans l’art contemporain, mais avec ce qui lui coûte l’immobilisation du chantier, François n’aura bientôt plus rien à défiscaliser. Il ne comprend pas d’ailleurs pourquoi les scellés n’ont toujours pas été levés sur le chantier alors que la police tient le coupable. Claudine l’ignore. Elle a contacté le procureur à ce sujet pour en savoir davantage, mais il n’a rien voulu lui dire. Dans la foulée, elle reçoit un appel de Milo Pelletier, le promoteur. Il est convoqué au commissariat. Claudine se rend sur place pour assister à l’interrogatoire. Yann explique à Milo Pelletier qu’il l’a fait venir parce qu’il a besoin de l’entendre au sujet de l’agent de sécurité du chantier. Milo travaille avec lui depuis une quinzaine d’années et n’a jamais rien entendu à son sujet. Yann lui demande s’il le pense capable d’agissements suspects comme de trafic de matériaux. Le promoteur écarte cette idée d’un revers de la main. Son agent de sécurité a toute sa confiance. De son côté, Elise auditionne l’agent de sécurité et lui montre une photo de la victime de l’incendie criminel du chantier. Il affirme ne l’avoir jamais vue. Elise est dubitative d’autant plus que la victime dormait sur le chantier probablement depuis plusieurs jours. L’agent de sécurité raconte ensuite ce qu’il s’est passé le soir de l’incendie. Il s’est endormi en regardant une vidéo et il a été réveillé par les fumées de l’incendie. Il ne l’a pas dit plus tôt de peur d’être renvoyé. Elise trouve son alibi un peu trop léger et l’informe de son placement en garde à vue.
Le soir venu, Thierry apprend à Elise et Yann que l’agent de sécurité a assuré la surveillance sur trois des chantiers sur lesquels la victime a travaillé ces deux dernières années. L’agent de sécurité a menti. Contrairement à ce qu’il assure, il connaissait forcément la victime.